Facebook, je ne le pousse pas à mes clients. Voici pourquoi.

Tu vas peut-être tomber sur des articles qui te disent « Facebook n’est pas mort, il faut y être ». C’est vrai. Sauf que c’est vrai pour le commerce de quartier qui vend des croissants aux familles du coin. Pas forcément pour toi, coach, consultante ou thérapeute qui vend un accompagnement à 1500 balles.

Petite mise au point, parce que je préfère te dire les choses clairement plutôt que de te vendre une stratégie 3-en-1 qui ne sert à personne.

Pourquoi Facebook fonctionne (vraiment) pour certains

Il faut être honnête : Facebook n’a rien perdu de sa puissance sur une cible précise : clientèle locale, intergénérationnelle, qui cherche des infos pratiques (horaires, avis, événements). Les groupes de quartier, les pages de commerces, les événements locaux : ça marche encore très bien.

Je le sais très concrètement, parce que je porte aussi une casquette d’élue à Cintré. Et là, sur les groupes locaux, Facebook est irremplaçable. C’est là que les gens discutent de la vie de leur commune, cherchent une info sur un marché ou un atelier. Impossible de reproduire ça sur LinkedIn.

Pourquoi ce n’est (probablement) pas ton canal

Toi, tu ne vends pas un produit de proximité à une clientèle de quartier. Tu vends de l’expertise, de la confiance, une transformation. Et ça, ça se construit ailleurs :

  • LinkedIn, parce que c’est là que tes prospects cherchent une compétence, pas un commerce du coin.
  • Instagram, pour montrer les coulisses, ta personnalité, ce qui fait qu’on a envie de bosser avec toi et pas un·e autre.
  • Ta fiche Google Business, quand on te cherche par nom après t’avoir croisée quelque part.

Facebook, dans ce trio, n’apporte quasiment rien de plus sauf du temps en moins à consacrer aux canaux qui, eux, te ramènent réellement des appels découverte.

La vraie question à te poser

Ce n’est pas « dois-je être sur Facebook ? » en général. C’est : est-ce que ma clientèle cible s’y trouve, avec une intention professionnelle ? Si tu es coach en reconversion et que tu cibles des cadres, la réponse est probablement non. Si tu proposais des ateliers en présentiel dans ta ville, ce serait différent.

Le bon réflexe, ce n’est pas de checker toutes les cases « réseaux sociaux qu’il faut faire ». C’est de choisir tes deux ou trois canaux, et d’y être vraiment ; plutôt que d’être partout, mal, et fatigué.e.

Tu veux qu’on regarde ensemble quels canaux ont vraiment du sens pour ton activité ?